Le programme du jour était de faire ce matin les papiers pour obtenir l’autorisation de naviguer dans les eaux grecques le fameux DEPKA qui devrait couter environ 50.00 € et de partir au mouillage à 2 milles d’ici. Nous devions passer les 2 prochains jours à Mongonissi pour pouvoir enfin nous baigner et nous sentir complètement en vacances.

Mais ce matin Marie-Mathilde arrive alarmiste : Il y a des orages prévus pour l’après-midi et la soirée. Et elle se sent plus rassurée si nous restons une nuit de plus au port.

De son côté, Cirrus qui a réparé son moteur, est toujours coincé à Crotone. Impossible de traverser la mer Ionienne avec le vent et la houle qu’il y a encore. Ils pensent tenter la traversée mardi.

Le DEPKA ça se mérite. Et décidément la police maritime de Grèce ou d’Italie même combat : emm    au maximum le touriste.

Nous avons demandé à faire les papiers d’entrée vendredi après-midi en arrivant afin de nous mettre en règle, mais ils étaient débordés et nous ont demandé de revenir lundi matin. Ce matin nous faisons toutes les démarches nécessaires, nous passons payer à la banque puis nous revenons vers eux et de nouveau ils n’ont pas le temps il faut revenir à 16h. A suivre…

Comme nous avons du temps Serge décide d’ouvrir son traceur qui ne fonctionne plus depuis 10 jours. Et là, sans surprise, il y a de l’eau à l’intérieur. Même après séchage complet et remontage il ne donne toujours aucun signe de vie. Serge abandonne furieux.

Et retour chez les autorités portuaires vers 16h et là il faut se fâcher pour qu’ils finissent par accepter de nous remplir et de nous signer nos documents