A 7h30 tout le monde est sur le pont est sur le pont. Régis court à la boulangerie pour rapporter pain et croissant pour le petit déjeuner. Hier impossible d’en avoir la boulangerie était pleine à craquer et il fallait prendre un ticket comme à la Sécu. Avec le N° 48 impossible d’acheter du pain avant le déjeuner. On se serait cru revenu aux périodes de restriction.

20 mn plus tard, nous étions en mer, Mosquito était déjà parti et Orion nous emboitant le pas. Aujourd’hui grand soleil, mer calme, et très peu de vent arrière, moteur. Vers 14 h le vent se lève doucement et nous pouvons enfin laisser reposer notre moteur. Nous ne le remettrons qu’à l’arrivée sur la cote entre Amalfi et le cap Campanella dans la baie de Salerne.

Quand nous arrivons sur le mouillage de Positano, le spectacle est saisissant. C’est un gros caillou aride qui s’élève dans des nuages d’orage et tombe à pic dans la mer. Il recouvert de centaines de maisons accrochées au rocher et qui dégringolent comme dans un entonnoir jusqu’à une mini plage.

 

Positano

Le mouillage est très inconfortable, les fonds avoisinent les 20 mètres et nous sommes secoués comme dans une casserole en ébullition par le passage incessant des bateaux à moteur de toutes tailles. Quand le marinero nous propose de nous accrocher à un corps mort pour 60€ ou 70€ avec le service taxi, Nous acceptons afin de nous sentir plus tranquille pour la nuit.

Nasser, Bénédicte, Christine et Régis profitent du taxi pour aller faire un tour à terre. Pendant que nous nous ramassons de rafales d’orage à plus de 30 nœuds et que la mer se lève. Nous nous félicitons d’avoir opté pour les corps-morts.

La nuit sera moins agitée sans être complètement calme.